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jeudi 8 avril 2021

Tunisie : Kaïs Saïed en visite officielle en Egypte


Le Président Kaïs Saïed effectuera une visite officielle en Égypte du 9 au 11 avril 2021 suite à l’invitation de son confrère, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi.


Cette visite s’inscrit dans le cadre des relations bilatérales et de la coordination entre les dirigeants des deux pays.


Les deux présidents cherchent à établir de nouvelles visions qui renforcent la voie d’une coopération exceptionnelle entre la Tunisie et l’Égypte pour répondre aux aspirations légitimes des deux peuples frères à la stabilité et au développement.

mercredi 12 octobre 2016

Le Caire montre les dents à Riyad

L’ambassadeur égyptien en poste à Islamabad, Hussein Haridi, a appelé les Saoudiens à revenir sur leur décision et renoncer à leur campagne d’intoxication anti-égyptienne. Dans le cas contraire, ils se heurteront selon lui à une réaction ferme de l’Égypte.

« Certains auteurs saoudiens proches des Frères musulmans ont organisé une campagne d’intoxication anti-égyptienne. J’espère que, parmi les responsables saoudiens, il y aura des sages qui feront en sorte de faire cesser cette campagne, car la patience des Égyptiens connaît ses limites », a-t-il déclaré.

« Si cette campagne d’intoxication se poursuit, la nation égyptienne fera montre d'une réaction beaucoup plus dure », a-t-il averti.

« Nous envisageons de lutter contre le terrorisme et de réinstaurer la stabilité en Syrie. Si le régime saoudien souhaite lutter contre le terrorisme, il faut qu’il mette fin à cette campagne d’intoxication anti-égyptienne. »
Soulignant que ladite campagne des Saoudiens ne leur profiterait pas, l’ancien vice-ministre égyptien des Affaires étrangères a affirmé : « Le régime de Riyad devrait savoir qu’aucun autre pays que l’Égypte ne pourra le sauver des bourbiers yéménite, irakien et syrien. »

mercredi 3 février 2016

La Cour de cassation égyptienne annule la peine de mort pour 149 islamistes

La Cour de cassation égyptienne a annulé ce mercredi la peine de mort de 149 islamistes accusés du meurtre de 13 policiers en 2013. Les raisons de cette annulation sont encore inconnues.La peine de mort de 149 islamistes présumés accusés du meurtre de 13 policiers en 2013 a été annulée ce mercredi 3 février par la Cour de cassation en Égypte. La haute juridiction a ordonné que les accusés soient rejugés par un autre tribunal que celui qui les avait condamnés en première instance il y a un an, mais il n’est pas possible de connaître les motivations de cet arrêt de la Cour de cassation tant qu’il n’est pas rendu public, ont indiqué des responsables de la Justice.Les faits avaient eu lieu le jour même où les forces de l’ordre tuaient des centaines de manifestants réclamant le retour du président islamiste Mohamed Morsi destitué suite à d’énormes manifestations le 3 juillet 2013. Le 14 août, des dizaines de manifestants pro-Morsi avaient été tués en quelques heures au centre du Caire, un « possible crime contre l’Humanité », selon l’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch.Le soir même, 13 policiers étaient massacrés par une foule en colère dans l’attaque d’un commissariat d’un quartier du Caire, Kerdassa, réputé être un fief islamiste.Procès de masseDans les mois qui avaient suivi, policiers et soldats avaient tué des centaines de manifestants pro-Morsi et emprisonné des milliers de sympathisants, dont la quasi-totalité des cadres des Frères musulmans. Le 3 février 2015, un tribunal condamnait à mort 149 personnes pour le meurtre des 13 policiers, un procès de masse expédié en quelques minutes comme plusieurs autres au cours desquels des centaines de partisans présumés des Frères musulmans ont été condamnés à la peine capitale, dont Mohammed Morsi et la plupart des caciques de la confrérie classée organisation terroriste en 2013.Depuis, la Cour de cassation a annulé des centaines de peines capitales et ordonné de rejuger les accusés de ces procès de masse qui avaient déclenché de vives critiques dans les capitales occidentales et parmi les ONG internationales.Depuis la destitution de Mohammed Morsi, le pouvoir dirigé par Abdel Fattah al-Sisi a violemment réprimé toute opposition, d’abord islamiste, puis celle de la jeunesse laïque et libérale qui avait mené la révolte de 2011 contre Hosni Moubarak. Aujourd’hui, le président Sissi est accusé par les organisations internationales de défense des droits de l’Homme d’avoir éliminé toute voix dissidente et d’avoir instauré un pouvoir encore plus répressif que celui de Moubarak.D’innombrables attentats ont endeuillé le pays depuis le chute de M. Morsi. Visant essentiellement policiers et soldats, ces attaques revendiquées essentiellement par la branche égyptienne ( Wilayat Sisaa )de l’organisation terroriste Daech .Avec agences