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mercredi 21 septembre 2016

Humeur ntional ... la prti incapable de gérer un enfant gâté

Tu te réveilles enthousiaste, joyeux et gai après une rare nuit de bon sommeil.
Un petit café et un coup d'œil sur BFM, F24, des fois BLOOMBERG.
Tu attaques un trafic en 1ére, 2ème en zappant entre nos radios.
Et en route tu te tapes 50 min radiophoniques d'interview avec des têtes à claques politiques périmées de Nida qui viennent te répéter que ce qui reste de ce parti va relancer le pays.
Un parti incapable de gérer un enfant gâté entouré de quelques girouettes qui changent d'avis et d'allégeance deux fois par semaine.
Un parti où la priorité des priorités des dirigeants est de se caser dans le pouvoir et le sérail à n'importe quel prix, même celui de l'anéantissement de ce petit pays.
Un parti pour qui le drame de PETROFAC et la main mise de DAESH sur Kerkenah (oui c'est un drame national!) sont un non événement devant les tribulations internes débiles d'un parti désagrégé "théoriquement" au pouvoir.
Un parti où on retrouve les mêmes têtes défiler dans les médias depuis cinq, sans aucun effet positif sur les conditions de vie et l'avenir du peuple profond de la Tunisie.
Un parti dont le bilan économique et social fait rougir de honte comparé à celui de la plus petite des associations ou fondations dans la société civile.
Un parti dont les cadres ne se déplacent jamais dans les profondeurs du pays et qui passent leur temps entre les cafés et les restos à se dresser les plus basses combines pour les plus bas desseins politiques.
....
Et là t'as envie de retourner chez toi, passer ta journée à bricoler un peu, regarder le foot à la télé, donner à manger aux chats des voisins... et si ça marche pas avaler un Lexomil pour oublier la dure réalité de ce pays.
Mongi Bouhlila

samedi 14 juillet 2012

BCE parle de Ghannouchi : وخر و قدم و عطاه بداودي


Béji Caïd Essebsi : « Si c’est Rached Ghannouchi qui dirige le pays maintenant, moi je dis que c’est tant mieux ! Au moins lui est un homme politique qui tient compte des contingences. Vous savez, la politique, c’est comme une voiture et dans une voiture, il y a cinq vitesses et une marche arrière. Mais les gens ne veulent pas admettre que la marche arrière est aussi une vitesse. Et celui qui ne sait pas manier cette vitesse ne peut pas faire de la politique. »
La Presse – 10/07/2012
Commentaire :
Il y a une pincée d’humour dans la boutade de Si El Béji. En fait, en prêtant à Ghanouchi, une qualité d’homme politique, différente de celle d’homme d’État,qui consiste à reculer, après avoir constaté l’impossibilité d’avancer, ce n’est pas dire que Ghanouchi comprend la valeur de la marche arrière, comme vitesse Autre. Le recul n’est réellement efficace que lorsqu’il est opéré avant l’action d’avancer, comme le remarque le bon sens populaire à propos d’un coup de poing bien asséné : وخر و قدم و عطاه بداودي . En politique, et surtout en matière d’action politique, la marche arrière est intégrée à toute vitesse d’action. Elle est une activité de retenue qui empêche l’auteur de l’action de se laisser emporter par la vitesse en se laissant aliéner par le désir de réaliser au plus vite son idéal. Une action retenue se transforme en « Rouleau compresseur » contre lequel ceux qui voudraient lui faire obstacle n’y pourront rien. Ce qui n’est pas le cas, de celui qui avance, pour tâter le terrain et recule au cas il trouverait trop de résistance. Le rouleau compresseur c’est Si El béji et Rchouda n’est qu’un apprenti politicien dont l’action politique consiste à émettre des fatouas politiques successives contradictoires, pour ne compter, en fin de compte, que sur sa vocation de comploteur qui est le fondement même de son mode de penser.

Par Naceur Ben Cheikh

lundi 9 juillet 2012

L'«Appel de la Tunisie» draine les foules, selon son porte-parole


Présidé par l'ex-premier ministre Béji Caïed Essebsi, le Mouvement «Appel de la Tunisie » a reçu, vendredi, «l'accusé de réception » de la demande de création du parti. «Après le dépôt de la demande de constitution du parti, l'obtention d'un accusé de réception qui est synonyme de non-opposition et sa publication, samedi, dans le journal officiel de la République tunisienne (JORT), les procédures légales de création du mouvement seront parachevées» a précisé le porte-parole officiel du mouvement Ridha Belhadj à la TAP.
«Les demandes d'adhésion au nouveau parti se chiffrent en milliers», a-t-il lancé, précisant que «le mouvement est actuellement en train d'établir la structuration administrative et financière du parti pour faire face aux demandes d'adhésion de plus en plus croissantes».
Et d’ajouter: «les efforts sont axés aussi sur la mise en place de commissions au sein du mouvement pour élargir le cercle de ses fondateurs ainsi que sur la constitution d'un comité élargi d'environ 200 membres qui sera fin prêt d'ici fin août prochain.