Un mandat de dépôt a été émis à l’encontre d’un terroriste ayant combattu dans les rangs de Daech en Syrie, apprend notre confrère Busineesnews ce soir du dimanche 17 septembre 2017, d’une source sécuritaire.Il y a dix jours, un individu, venant de Turquie, a été arrêté à l’aéroport de Tunis-Carthage, pour détention d’un passeport tunisien falsifié. Les services de renseignements tunisiens sont parvenus à l’identifier : il a pour pseudonyme Abou Soulaymane.Cet individu était un combattant de Daech en Syrie. Après la défaite de l’organisation terroriste, il a décidé de rentrer en Tunisie en passant par la Turquie.Les interrogatoires ont révélé que cet individu faisait partie du mouvement d’Ennahdha après la révolution, puis il a rejoint Ansar Chariâa, avant de se rendre en Syrie. Son frère est un dirigeant d’Ennahdha à Ben Arous.
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lundi 18 septembre 2017
mardi 23 août 2016
J’ai peur qu’il contamine les pierres qu’il toucherait..
Harouni , dans son arabe approximatif , confond pédophilie et viol.En 1976, Un avocat prépare son dossier pendant des jours .Son client est condamné à mort pour pédophile aggravée de viol . La veille de l’exécution de la sentence, Bourguiba reçoit l’avocat du criminel dans son palais pour écouter la demande de grâce pour commuer la peine capitale en travaux forcés.L’avocat épuisé les arguments , ordonnés dans l’ordre croissant.Ne voyant aucune réaction de Bourguiba il finit par aller chercher l’argument MASSU :..Et puis, votre excellence, mon pauvre client malade va subir, si vous le consentiez, une vie de travaux forcés. il aura le temps de regretter.. Et de donner une meilleure leçon aux autres qui seraient tentés par ce crime …
C’est alors que Bourguiba manifestement absorbé par des réflexions métaphysiques revient sur terre et lâche :
J’ai peur qu’il contamine les pierres qu’il toucherait..
Le lendemain le criminel n’est plus
Zakaria Bouker
C’est alors que Bourguiba manifestement absorbé par des réflexions métaphysiques revient sur terre et lâche :
J’ai peur qu’il contamine les pierres qu’il toucherait..
Le lendemain le criminel n’est plus
Zakaria Bouker
mardi 14 août 2012
Tunisie : Avec Ennahdha la polygamie a commencé
Lors de son passage sur les ondes de Mosaïque FM ,Radhia Nasraoui ,militante et présidente de l’association de lutte contre la torture a exprimé son étonnement quant au retour sur certains acquis et droits de la femme, dont la polygamie. Nasraoui s’est basée sur des faits précis et elle a cité un leader du mouvement islamiste Ennahdha exilé à l’étranger et qui s’était mariée avec une seconde femme, et dès son retour en Tunisie, sa première épouse a déposé plainte auprès du tribunal de Nabeul qui a décidé de le laisser en état de liberté alors que la polygamie est un crime qui mérite la prison selon la loi tunisienne.
Radhia Nasraoui a déclaré que désormais la réalité et les faits ont anticipé sur les décisions de l’Assemblée Constituante et les textes de loi
Avec un ministre de la justine d’Ennahdha,au nom de Noureddine Bhiri ,les tunisiennes doivent s’attendre au pire.
samedi 14 juillet 2012
«حرس ثوري إسلامي» تونسي لمنع تحرّك معارضي «النهضة»
تجد حركة «نداء تونس» التي يتزعمها الباجي قائد السبسي، نفسها محاصرة من قبل منظمات سياسية واجتماعية جديدة تابعة لحركة النهضة الحاكمة، في إطار العمل على مواجهة كل من يعتبر نفسه منافسا جديا للحزب الحاكم في البلاد، ويرى المراقبون للشأن التونسي أن الحركة الإسلامية الحاكمة نجحت في اطلاق جماعات مناصرة لها، يمكن اعتبارها «حرساً ثورياً إسلامياً»، هدفه التضييق على التيارات السياسية المناوئة لحركة النهضة أو المتناقضة مع سياساتها.
وفي هذا الإطار شهدت مدينة صفاقس، ثاني أكبر المدن التونسية استعدادات حثيثة لمنع حركة «نداء تونس» بزعامة السبسي من عقد اجتماع شعبي بالمدينة مبرمج للأحد المقبل، وتحركت رابطة «مجالس حماية الثورة» في الأيام القليلة الماضية لإفشال هذا الاجتماع، وأصدرت أواخر الأسبوع الماضي بيانا اعتبرت فيه أن محاولات قائد السبسي لإعادة لم شتات من سمتهم «التجمعيين والبورقبيين» لن تجدي نفعا، وأنها محاولات للالتفاف على الثورة، واعتبرت أن «الدعوة الى اجتماع اجتماعي لأنصار حركة نداء تونس إنما هو تحد للثورة ولأنصارها»، وأكدت الرابطة عن تجندها لمواجهة محاولات الالتفاف على الثورة ورفضها القطعي دخول الباجي قائد السبسي الى صفاقس، التي وصفها البيان بـ «قلعة الأحرار».
احتجاج
ونظمت الرابطة الأحد الماضي وقفة احتجاجية أمام المسرح البلدي بالمدينة لمدة ساعتين رفضا لزيارة الباجي قائد السبسي، وتم خلالها توزيع بيان الرابطة الى جانب رفع عدد من الشعارات الرافضة لعودة «التجمع» في صيغ أخرى على شكل أحزاب «مشبوهة تتآمر على الثورة»، كما تم الشروع في ترويج عريضة هدفها جمع اكثر ما يمكن من التوقيعات ليتم توجهها الى المجلس الوطني التأسيسي لمطالبته بسرعة سنّ قانون يمنع «التجمعيين» من ممارسة أي نشاط سياسي لمدة لا تقل عن 10 سنوات، وقال رئيس رابطة مجالس حماية الثورة حمادي معمر إن «هذه العريضة لن تكون حكرا على صفاقس فقط، وإنما سيتم ترويجها في كل الجهات من أجل تحقيق أهداف الثورة بالقطع مع عودة مع أنصار الحزب الحاكم سابقا الذين ظلموا الشعب وافسدوا البلاد وكانوا الواجهة التي استعملها نظام المخلوع للتحكم في البلاد والتشريع للاستبداد»، على حد تعبيره.
لجان أمنية
وكانت حركة النهضة دعت الى تكوين لجان في الأحياء السكنية يرى المراقبون أنه ستكون ذات دور أمني واستخباراتي على غرار ما كان يقوم به الحزب الحاكم سابقا، كما منحت وزارة الداخلية التونسية تأشيرة العمل القانوني لرابطة مجالس حماية الثورة والتي تنتشر فروعها في مختلف المدن التونسية تحت إشراف مباشر من حركة النهضة، وكانت بعض الأحزاب والمنظمات التونسية اتهمت الحركة الحاكمة بتكوين ميليشيات واستعمالها في الهيمنة على مفاصل الدولة وفي قمع المعارضين. تعليق نشاط
قررت الهيئة الوطنية للمحاماة في تونس أمس تعليق نشاط المحامية والنائب السابقة لأمين عام حزب التجمع الدستوري المنحل لمدة عام، وهي التي كانت قد اثارت جدلا كبيرا مؤخرا بظهورها في التلفزيون الوطني باعتبارها ناشطة حقوقية.
وأعلنت هيئة المحاماة في تونس قرارها القاضي بالإيقاف الفوري للمحامية عبير موسى عن ممارسة عملها لمدة عام على خلفية تعنيفها لأحد زملائها خلال المرافعة المتعلقة بحل حزب التجمع الدستوري الديمقراطي.
ووجه اتهام إلى عبير موسى التي كانت تشغل نائب الأمين العام للحزب الحاكم المنحل، وتولت الدفاع عن الحزب أمام القضاء في جلسة الثاني من مارس 2011 بتعنيف زميلها المحامي نبيل بدشيش باستعمال الغاز المشل للحركة لدى خروجها من المحكمة.
وفجّر ظهور عبير موسى مؤخرا على القناة الوطنية الأولى للتلفزيون التونسي وتقديمها كناشطة حقوقية عاصفة من الانتقادات.
المصدر: تونس ــ البيان
mardi 3 juillet 2012
Washington préparait la carte islamiste pour la Tunisie dès 2005
Redwan Masmoudi, l’homme du rapprochement
C’est grâce à cet ingénieur tunisien installé aux Etats-Unis, que les premiers contacts ont pu être établis entre des diplomates américains et des représentants de mouvements islamistes tunisiens. Financé entre autres par le département d’Etat américain, Masmoudi fonde en 1999, le Centre for the Study of Islam & Democracy (CSID), genre de think thank qui prône le dialogue entre laïcs et islamistes.
Dès 2005, il commence à mettre en relation des diplomates américains avec des leaders islamistes. Il réussit même à introduire, en 2006, une envoyée spéciale américaine dans la résidence surveillée de Hamadi Jebali, actuel secrétaire général du parti Ennahda.
Parmi les autres personnalités tunisiennes importantes approchées par Washington par l’intermédiaire du CSDI, on peut citer Slaheddine Jourchi, vice président de la Ligue tunisienne des droits de l’homme, Saïda Akremi, représentante des avocats au sein de la Haute Commission pour la réalisation des objectifs de la révolution, ou bien encore, Zied Toualatti, l’une des figures importantes d’Ennahda
Le voyage « politique » de Hamadi Jebali à Washington
Invité à participer à un forum organisé par le CSDI,-encore lui- le 9 mai à Washington, le secrétaire général d’Ennahda revient de ce voyage le planning bien calé.
En effet, selon nos informations, Jebali a pu décrocher des rendez-vous décisifs avec Joe Libermann, une voix écoutée au Sénat américain, ainsi qu’avec deux anciens candidats aux présidentielles, le républicain John Macain et le démocrate John Kerry. Auparavant, il a pu se rendre au département d’Etat pour s’entretenir avec Margaret Nardi, directrice de l’office of Maghreb affairs. Que du beau monde.
Washington veut un AKP bis en Tunisie
Washington veut un AKP bis en Tunisie
Rached Ghannouchi se veut l’homme de l’apaisement et du consensus et répète à l’envi que son parti Ennahda veut rassembler les tunisiens sans exclusion aucune.
Un discours qui séduit forcément les américains, d’autant que Ghannouchi ne cache pas sa sympathie pour le Parti pour la justice et le développement ou l’AKP turc- un modèle pour Ennahda- et son inspiration des expériences des partis chrétiens-démocrates européens.
Mais pourquoi se contenter d’un seul parti islamiste, quand on peut en avoir deux. Sans doute aussi se serait pour Washington un moyen de faire jouer la concurrence au cas où l’un des deux tourne casaque. Dès lors, outre Ennahda, les diplomates américains accordent une attention particulière à l’Alliance nationale pour la paix et la prospérité (ANPP), la jeune formation de Skander Rekik, un ingénieur formé aux Etats-Unis aux techniques du « storytelling », la communication politique à l’américaine, qu’il veut importer en Tunisie.
Par ailleurs, l’un des fondateurs de l’ANPP- cela ne s’invente pas- est l’avocat Moncef Barouni, patron de l’association tuniso-américaine et ex-président de la chambre de commerce tuniso-américaine.
Conclusion ? Alors que Paris était occupé à sauver les meubles de Ben Ali, Washington lançait déjà en 2005 son casting pour le remplacer.
algerie-focus.com
mercredi 27 juin 2012
Tunisie : Ennahdha a peur de la société civile à Sfax
Les bureaux régionaux de trois partis dans la région de Sfax ( parti islamiste « Ennahdha », CPR et le parti « Al-Aman » ) ,de peur de perdre leurs bases et s’érigeant en seuls détenteurs de la vérité ,ont fermement dénoncé la tenue, la semaine dernière, d’une réunion à l’initiative de nombre d’associations civiles pour constituer une coordination de la Constituante civile à Sfax.
Dans une déclaration publiée, ce mardi, ces partis ont fait part de leur étonnement de la tenue de cette réunion qui concerne une activité civile nationale dans le siège de la « Maison de France » relevant des services diplomatiques d’un Etat étranger ».
Ces partis ont appelé le ministère des Affaires étrangères à ouvrir une enquête sur les activités de cette maison qui se sont transformées en une forme « d’ingérence dans les affaires intérieures de la Tunisie », indique le communiqué.
Les trois partis appellent le comité de l’assemblée constituante civile à fournir des précisions sur cet agissement et à présenter leurs excuses au peuple tunisien, lit-on dans le communiqué.
Joint par téléphone, Slaheddine Jourchi, président de la Constituante civile, a affirmé à l’Agence TAP que le choix du siège de la « Maison de France » n’était pas un choix délibéré, indiquant que cet agissement ne peut en aucun cas constituer un alibi pour porter atteinte à l’intégrité des membres de cette initiative ou décrédibiliser la Constituante civile.
lundi 11 juin 2012
Ennahdha invente un islam de casino et de bordel selon Aymen Al Zaouahiri
L’Egyptien Ayman Al-Zaouahiri, qui a succédé à Oussama Ben Laden à la tête de l’organisation terroriste Al-Qaida, appelle dans un enregistrement audio , les Tunisiens à défendre la « chariaâ » malgré la promesse faite par le parti islamiste au pouvoir Ennahdha de ne pas l’imposer.
Dans un enregistrement sonore diffusé sur plusieurs sites Internet islamistes et partagé sur les réseaux sociaux, l’émir d’Al-Qaida déclare qu’Ennahdha, qui dirige la coalition au pouvoir avec deux petits partis laïques, s’était renié et avait trahi la religion. « Ils sont en train d’inventer un islam acceptable aux yeux du département d’Etat américain, de l’Union européenne ou (…) des pays du Golfe, fait-il valoir. Un islam qui autorise les casinos, les plages naturistes, les taux usuraires des banques, des lois laïques et la soumission au droit international. » « Venez en aide aux coutumes de votre Prophète et n’acceptez aucune substitution à la chariaâ », a-t-il conclu.
Zaouahiri cite des érudits tunisiens tels que « Al Khedhr Houssein »et « Tahar Ben Achour » avec une lecture « assez spéciale » de leurs oeuvres.
Même si les islamistes tunisiens d’Ennahdha n’ont joué aucun rôle dans le renversement du régime de Zine El Abidine Ben Ali le 14 janvier 2011, le débat sur la place à donner à la « chariaâ »dans la prochaine constitution fait rage en Tunisie.
Ennahdha, qui domine l’Assemblée nationale constituante ,élue le 23 octobre 2011, a officiellement apporté son soutien en mars dernier au maintien du premier article de la Constitution de 1959 , qui stipule que « la Tunisie est un Etat libre, indépendant et souverain, sa religion est l’islam, sa langue l’arabe et son régime la République ». Le maintien de cet article a été interprété comme une fin de non-recevoir aux islamistes qui réclamaient l’inscription de la « chariaâ » comme principale source de législation dans la Constitution
N’est-ce pas une mission commandée ?
Du pain béni pour Ennahdha contraint jusque là de respecter ses engagements de ne pas imposer la chariaâ .En réalité, nul n’est dupe, Ayman Al-Zaouahiri intervient ainsi de concert avec les islamistes d’Ennahdha, il est en mission commandée pour le compte de ces derniers et du courant radical Salafiste. La résistance des Démocrates et des laïcs donnent en effet du fil à retordre aux islamistes dans la phase décisive d’élaboration de la Constitution.
Ecoutez l’enregistrement :Totalement déconnecté
Dans un enregistrement sonore diffusé sur plusieurs sites Internet islamistes et partagé sur les réseaux sociaux, l’émir d’Al-Qaida déclare qu’Ennahdha, qui dirige la coalition au pouvoir avec deux petits partis laïques, s’était renié et avait trahi la religion. « Ils sont en train d’inventer un islam acceptable aux yeux du département d’Etat américain, de l’Union européenne ou (…) des pays du Golfe, fait-il valoir. Un islam qui autorise les casinos, les plages naturistes, les taux usuraires des banques, des lois laïques et la soumission au droit international. » « Venez en aide aux coutumes de votre Prophète et n’acceptez aucune substitution à la chariaâ », a-t-il conclu.
Zaouahiri cite des érudits tunisiens tels que « Al Khedhr Houssein »et « Tahar Ben Achour » avec une lecture « assez spéciale » de leurs oeuvres.
Même si les islamistes tunisiens d’Ennahdha n’ont joué aucun rôle dans le renversement du régime de Zine El Abidine Ben Ali le 14 janvier 2011, le débat sur la place à donner à la « chariaâ »dans la prochaine constitution fait rage en Tunisie.
Ennahdha, qui domine l’Assemblée nationale constituante ,élue le 23 octobre 2011, a officiellement apporté son soutien en mars dernier au maintien du premier article de la Constitution de 1959 , qui stipule que « la Tunisie est un Etat libre, indépendant et souverain, sa religion est l’islam, sa langue l’arabe et son régime la République ». Le maintien de cet article a été interprété comme une fin de non-recevoir aux islamistes qui réclamaient l’inscription de la « chariaâ » comme principale source de législation dans la Constitution
N’est-ce pas une mission commandée ?
Du pain béni pour Ennahdha contraint jusque là de respecter ses engagements de ne pas imposer la chariaâ .En réalité, nul n’est dupe, Ayman Al-Zaouahiri intervient ainsi de concert avec les islamistes d’Ennahdha, il est en mission commandée pour le compte de ces derniers et du courant radical Salafiste. La résistance des Démocrates et des laïcs donnent en effet du fil à retordre aux islamistes dans la phase décisive d’élaboration de la Constitution.
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